libéralisation de la recherche sur l'embryon

DERNIERE MINUTE – ASSEMBLEE NATIONALE  

Un rapporteur est nommé, aujourd'hui mercredi 30 janvier.
Le processus est lancé, la recherche sur l’embryon
pourrait être libéralisée dès le 28 mars !

La Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale désigne aujourd'hui mercredi 30 janvier, un rapporteur sur la proposition de loi visant l’autorisation de la recherche sur l’embryon humain. Le mécanisme est enclenché à l’Assemblée Nationale. Cette nouvelle confirme la réalité de la menace :

  • La      proposition de loi sera bien examinée par l’Assemblée Nationale.
        
    La désignation d’un rapporteur crée les conditions du passage du texte  devant l’Assemblée. Il ne manque plus que sa mise à l’ordre du jour.       
  • L’examen      peut intervenir à tout moment.
        
    Le gouvernement peut décider de mettre l’examen du texte à l’ordre du  jour de l’Assemblée Nationale à n’importe quel moment dès lors que le  rapporteur est désigné. Cela est possible compte tenu du soutien affiché  du gouvernement à la proposition de loi (promesse de campagne du candidat  Hollande, discours de soutien de la Ministre de la Recherche lors de la  discussion générale au Sénat).  
  • La      date du 28 mars semble se confirmer !
        
    Si le gouvernement peut s’en emparer à tout moment, le plus    vraisemblable est toutefois que les radicaux de gauche, à l’origine du   texte au Sénat, poursuivent l’initiative à l’Assemblée Nationale. Le   groupe Radical, Républicain, Démocrate et Progressiste RRRDP, présidé par  Roger-Gérard Schwartzenberg, devrait donc présenter le texte à l’occasion      de sa niche parlementaire annuelle, le 28 mars.

Si la proposition de loi est adoptée dans les mêmes termes que le texte du Sénat, la navette parlementaire s'arrête, la loi est définitivement votée. Une transgression majeure touchant le respect de l’être humain sera gravée dans le marbre. C'est pourquoi, il est urgent de manifester une opposition à l’autorisation de la recherche sur l’embryon humain pour :

  • Rappeler  à nos représentants leur responsabilité alors que nombre d’entre eux sont peu avertis sur cet enjeu fondamental de bioéthique.
  • Pousser   au débat pour éviter que le texte ne passe dans l’indifférence, faute  de réaction de l’opinion.
  • Défendre  jusqu’au bout le principe d’interdiction, maintenu en 2011 lors de la  révision de la loi de bioéthique après des Etats Généraux d’Ampleur !

« 3 clefs pour comprendre et agir !» : lire et télécharger le tract

Réagissons !

 Fondation Jérôme Lejeune