Du martyr au padamalgam, ou l'impuissance des masses

                     Padamalgam 600x349

Qui sérieusement pourrait nier que « ça allait bien arriver un jour ? » Un prêtre égorgé en pleine messe en France en 2016. Un fait divers, une énième strophe de la litanie des attentats qui désormais rythment le « 20 heures ».

Et pourtant, la politique de l’autruche tient toujours le devant de la scène médiatique qu’elle soit celle des politiques, des évêques, des bien-pensants et autres « grandes voix » de la pensée unique du moment. Un prêtre est assassiné, sauvagement, dans l’exercice le plus fondamental de son sacerdoce, par un musulman ouvertement en guerre contre la chrétienté et on tente encore de nier l’évidence.

Bien entendu, il ne faut pas mettre tous les musulmans dans le même panier, pas plus qu’il ne faudrait imaginer qu’il n’y a qu’une seule tête chez les catholiques. N’empêche que l’Islam a bel et bien déclaré la guerre aux chrétiens. Que tous les musulmans ne se retrouvent pas dans cette « guerre sainte » ne nous autorise pas pour autant à minimiser cette guerre. Guerre d’un nouveau genre peut-être, mais guerre ouvertement déclarée.

« Ne nous voilons pas la face, si le peuple ne reprend pas très vite son destin en main, il sera contraint de le récupérer d’ici peu par la violence. »

Il serait temps que les médias bien-pensants, véritables fléaux de notre monde lobotomisé, cessent leur dangereuse complicité. Il serait temps que les politiques incompétents et responsables de la montée de telles violences, en France comme au foyer même de l’islamisation, donnent leur démission. Et c’est de notre devoir de citoyens responsables de l’exiger.

Pointons du doigt les véritables couteaux égorgeurs, les politiques irresponsables et incompétents, au service de leur idéologie rétrograde et utopiste, les médias incultes et donneurs de leçons, au service de leur orgueil et de leurs vices incontrôlés. Ecoutez-les nous faire encore la leçon du padamalgam.

Il n’y a pas d’autres solutions aujourd’hui. Si nous voulons sortir de cette spirale infernale entretenue par les idéologues d’opérettes, il nous faut secouer leur joug. Un pouvoir aux abois, des medias sous perfusion maintiennent tout un peuple asservi à leur bon vouloir. Il est temps pour le peuple de France de reprendre en main son destin confisqué par une bande de voyous de basse fosse.

« La miséricorde, le pacifisme, brandis par les catholiques comme rempart à l’agression n’a rien de commun avec la charité. »

L’ensemble des politiques qui non seulement ont failli, mais surtout sont responsables et coupables des meurtres en série actuels, comme de tant d’autres méfaits « de société » devrait être forcé par le peuple à démissionner. Il faut faire table rase de cette élite autoproclamée et revenir à des bases saines en prise avec le réel. Il faut cesser les subventions d’Etat à une presse moribonde qui n’a d’autre mission que de distiller le venin de sa propre décomposition.

Ne nous voilons pas la face, si le peuple ne reprend pas très vite son destin en main, il sera contraint de le récupérer d’ici peu par la violence. Quand un Etat n’assure plus la sécurité des siens, il n’est plus légitime. Quand il est la cause de l’insécurité même de son peuple, il est injuste et tyrannique.

Très sincèrement que reste-t-il aujourd’hui qui impose au peuple de respecter cet Etat qui l’oppresse, le conduit à l’asphyxie, à la ruine, à la misère et à la double mort, celle de son identité et celle physique de ses membres assassinés ?

« Le meilleur moyen de ne pas être précipité dans une violence sans nom, c’est de réagir aujourd’hui de façon proportionnée. »

Ne soyons pas aveugles, la guerre est déclarée, nous sommes tous complices désormais de ne pas prendre les moyens de nous défendre. La miséricorde, le pacifisme, brandis par les catholiques comme rempart à l’agression n’a rien de commun avec la charité. Nous devons combattre le mal, cela signifie en premier lieu de le dénoncer, de l’endiguer et de le repousser. Le meilleur moyen de ne pas être précipité dans une violence sans nom, c’est de réagir aujourd’hui de façon proportionnée. Ce dont l’idéologie ambiante est rigoureusement incapable, favorisant tous les amalgames, toutes les radicalisations, stigmatisant tous les extrémistes.

En entendant les réactions de la presse, de certains évêques, des responsables politiques, m’est venue cette phrase de Daladier au retour de Munich, acclamé par la foule parce qu’ils avaient « sauvé la paix »… « les cons… » Qui osera se lever pour les faire taire, faire cesser cet amalgame infini, cette langue de bois, ce mensonge d’Etat ? Ma crainte est que si personne n’intervient aujourd’hui d’un grand coup de poing sur la table, l’engrenage sera impossible à arrêter et les violences bien plus grandes qu’un peuple exaspéré exigeant la démission de toute la classe politique.

Publié sur Nouvelles de France